« Le FC Barcelone dénonce l’incohérence de décisions arbitrales divergentes face à des situations identiques, particulièrement en ce qui concerne les sanctions disciplinaires ». Trois jours seulement après ce communiqué officiel, l’enceinte de Montilivi a été le théâtre d’une polémique similaire. Un incident analogue à celui qui a mené à la validation du but du 2-1 de Girona avait pourtant été jugé de manière opposée la saison dernière à Vallecas. Le paradoxe ? Le protagoniste sur la pelouse et l’homme au sifflet étaient les mêmes.
Avec Jules Koundé en tête d’affiche, comme si le scénario était déjà écrit. La saison passée, lors de la troisième journée de Primera División, Soto Grado avait choisi d’annuler un but de Robert Lewandowski, sanctionnant une semelle préalable du défenseur français sur Pep Chavarría. À cette occasion, l’arbitre riojan avait été sollicité par le VAR et, après visionnage des images, avait accordé la faute. « Il lui marche sur le bout du pied », indiquait alors l’audio des échanges entre les officiels.
À Montilivi, en revanche, alors que Jules Koundé était cette fois la victime de la semelle, Gálvez Rascón, responsable de la salle VOR, n’a pas jugé opportun d’alerter l’arbitre central. Pourtant, les directives consolidées de cette saison préconisent précisément l’annulation des buts précédés de telles interventions.

La décision de Soto Grado, susceptible d’impacter non seulement le score mais aussi l’équilibre en tête du classement, a mis le feu aux poudres dans l’environnement blaugrana. Toutefois, Hansi Flick et les joueurs du FC Barcelone ont préféré jouer la carte de l’apaisement, livrant des messages nettement plus mesurés en zone mixte.
Une fois de plus, le manque d’unité dans les critères d’arbitrage s’impose comme le point d’orgue du débat footballistique. Une polémique qui, touchant un club de cette envergure, bénéficie d’une résonance médiatique immédiate.
Le mardi est traditionnellement consacré à l’émission ‘Tiempo de Revisión‘, où le CTA analyse les phases les plus litigieuses de la journée, bien que les rencontres du lundi soient parfois omises pour des raisons de calendrier. De leur côté, les supporters ‘culés’ attendent avec impatience la publication des audios de la salle VAR, prévue habituellement au lendemain des matchs.
SELON BESOCCER

