L’arrivée de Raheem Sterling au Feyenoord a eu l’effet d’une bombe sur le marché des transferts ces dernières semaines. Libre de tout contrat, l’ancien ailier de Liverpool, Manchester City, Chelsea et Arsenal a trouvé refuge au sein de l’élite de l’Eredivisie, sans toutefois pouvoir encore fouler la pelouse. Ce week-end, c’est depuis les tribunes qu’il a assisté au court succès des siens face aux Go Ahead Eagles (1-0).
Si l’international anglais ronge son frein, ce n’est pas pour des raisons physiques, mais pour un blocage purement administratif. En effet, Raheem Sterling ne dispose pas encore de son permis de travail pour les Pays-Bas, une situation contractuelle qui lui interdit de disputer la moindre rencontre officielle… et même de prendre part aux séances d’entraînement collectives sur le sol néerlandais.
Pour pallier cette impasse et favoriser son intégration, le Feyenoord a opté pour une mesure exceptionnelle : quitter Rotterdam le temps d’un court ‘stage’ de deux jours en Belgique. Hors des frontières bataves, Sterling peut légalement travailler avec ses nouveaux partenaires afin de préparer le prochain rendez-vous contre Telstar.
« Nous nous expatrions pour quelques jours. Pas très loin, rassurez-vous, nous ne partons pas au Mexique. Nous nous entraînerons là-bas pour que Raheem Sterling puisse participer. C’est aussi l’occasion de renforcer notre cohésion de groupe », a confié le légendaire Robin van Persie, aujourd’hui entraîneur du Feyenoord. Cette astuce n’a cependant pas manqué de faire réagir une partie de la presse néerlandaise, qui dénonce un « stratagème » et accuse le club de vouloir « éluder la loi » pour accélérer l’acclimatation de sa recrue phare bien plus vite que ne le permet la bureaucratie.
SELON BESOCCER
