Des commerçants exerçant au niveau de la cité ‘’500 logements’’, au lieu-dit Sidi Salem (secteur ouest), ont adressé une nouvelle requête aux autorités locales pour dénoncer la prolifération du commerce informel de fruits et légumes devant leurs boutiques, une situation qui perdure, selon eux, depuis plus de trois années.
Dans leur correspondance adressée au chef de daïra d’Annaba, les signataires font état de la présence quotidienne de plusieurs vendeurs ambulants, estimés entre huit et quinze, occupant les abords immédiats des commerces situés le long de l’axe principal. Cette occupation illicite de l’espace public engendre, d’après les plaignants, de multiples désagréments, notamment l’entrave à la circulation routière et piétonne, le désordre ambiant ainsi que l’accumulation de déchets.
Les commerçants soulignent également l’impact négatif de cette situation sur leurs activités, évoquant une concurrence jugée déloyale et une baisse sensible de leur chiffre d’affaires. À cela s’ajoutent, selon la même source, des altercations récurrentes entre vendeurs et des comportements qualifiés d’inciviques, portant atteinte à l’image du quartier et au cadre de vie des riverains.
Malgré plusieurs signalements et démarches entreprises auprès des services concernés, aucune solution durable n’aurait été mise en œuvre à ce jour, regrettent les auteurs de la plainte. Ces derniers appellent ainsi à une intervention urgente des autorités compétentes afin de mettre un terme à cette situation, à travers l’application stricte de la réglementation en vigueur et l’organisation de l’activité commerciale dans des espaces appropriés.
Les signataires de la pétition insistent, enfin, sur la nécessité de préserver l’ordre public, de garantir des conditions de travail équitables et d’assurer un environnement sain au sein de ce pôle urbain en pleine expansion.
S.F
