Devoir de génocide à Ghaza et l’assassinat de Salah el Arouri à Beyrouth… C’en est de trop

Un virage politique dangereux que connait en ce moment le monde au proche Orient avec le carnage subit contre le peuple civil de la bande de Ghaza par Israël dont le climat socio politique et économique se dirige au pourrissement avec l’assassinat du leader de Hamas Salah El Arouri, chef du bureau politique de Hamas élu à la tête du mouvement de Hamas en 2017 qui a été assassiné à Beyrouth ainsi que les crimes commis par les sionistes envers les civils. En effet le bilan s’est alourdi avec près de 23.000 morts, 58.000 blessés et une population civile privée de nourriture et de soins. Une population attachée à ses principes idéaux « mourir plutôt que quitter Ghaza ». Un blocage historique pire que la « NEBKA » de 1948. Un carnage humain dramatique subi au vu et au su du monde entier. Encore une fois Israël a démontré dans cette escalade meurtrière contre les civils qu’elle n’a pas perdu de son inventivité et ce malgré les appels des mouvements pacifiques à travers les capitales du monde qui appellent à l’arrêt de ce génocide. Or Israël et le sioniste Netanyahou avec son gouvernement appuyés militairement par les états unis veulent aller plus loin. On peut donc affirmer que la loi du droit au retour n’a rien qui soit choquant du point de vue humain, ou inacceptable politiquement. Pour eux il n’y a que le génocide publiquement déclaré sous la couverture de Hamas. Apparemment ce que nous rapportent les chaines de télévision objectives du monde ce génocide en cours ne laisse pas indifférents les âmes sensibles quel que soit leur idéologie.

Tayeb Zgaoula. 

 

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