Liam Rosenior ne cache pas son admiration de longue date pour le PSG, un club dont il a pu mesurer la domination lors de son passage sur le banc de Strasbourg.
Défier l’entraîneur du PSG, Luis Enrique, et son effectif cinq étoiles est précisément l’essence même de l’engagement de Rosenior dans le management de haut niveau.
Le club de Chelsea se déplacera dans la capitale pour le match aller en mars, avant de retrouver le PSG à Stamford Bridge une semaine plus tard pour la manche retour.
« Je suis tellement enthousiaste. Le PSG est une équipe fantastique. Je les connais pour les avoir affrontés en France et je les ai toujours admirés. Luis Enrique réalise un travail incroyable », a confié Rosenior ce vendredi.
« Ce sont les matchs pour lesquels on vit, ceux qui vous poussent à embrasser cette carrière dans le football. Ce sera une confrontation superbe. Mais d’ici là, nous avons encore trois échéances sur lesquelles je dois rester concentré », a-t-il tempéré.
Chelsea a déjà croisé le fer avec le PSG à neuf reprises, avec notamment une victoire 3-0 en finale de la Coupe du Monde des Clubs en juillet dernier. Ce sacre avait été acquis sous la houlette de l’ancien technicien Enzo Maresca, parti en janvier, laissant la place à Rosenior, âgé de 41 ans, pour reprendre les rênes de l’équipe.
Durant son passage à Strasbourg, Rosenior a défié le PSG trois fois, affichant un bilan équilibré d’une victoire, un match nul et une défaite.
Pour l’heure, son attention est toutefois fermement tournée vers le prochain défi : un duel face au leader de la Premier League, Arsenal.
Chelsea se déplace à l’Emirates dimanche avec la ferme intention de venger sa défaite en demi-finale de la Coupe de la Ligue subie plus tôt cette saison. Les ‘Blues’, actuellement cinquièmes au classement, luttent pour valider leur billet pour la prochaine édition de la Champions League.
« Je ne considère pas un match comme étant plus difficile qu’un autre. Il y a simplement des approches tactiques différentes à travailler », a expliqué Rosenior.
« Je suis vraiment satisfait du groupe et de nos débuts. Nous avons remporté huit matchs sur 12, et cela aurait même dû être 10 sur 12. C’est un bilan positif », a-t-il poursuivi.
« Ce club a sa place en Champions League, c’est un club de Champions League. À mon arrivée, nous étions huitièmes. Aujourd’hui, nous sommes pleinement dans la course », a-t-il martelé.
Rosenior a également tenu à apporter son soutien indéfectible au défenseur Wesley Fofana, victime d’insultes racistes sur les réseaux sociaux après avoir reçu un carton rouge lors du nul face à Burnley le week-end dernier.
« Ce fut une journée éprouvante pour Wes. D’abord à cause du scénario du match, puis en raison de ces attaques racistes qu’il a subies en ligne », a regretté Rosenior.
« Cela vous touche d’une manière qui ne devrait pas exister. C’est un fléau que nous devons éradiquer de la société comme du football. Il est fort mentalement et s’est entraîné normalement cette semaine », a-t-il conclu.
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