Décès de hadj Rabah Driassa : L’Algérie perd une de ses éminentes figures artistiques

– Les amis, proches et collègues de l’artiste Rabah Driassa, décédé vendredi à l’âge de 87 ans, ont affirmé que l’Algérie venait de perdre une de ses “éminentes figures artistiques”, selon des témoignages recueillis par l’APS au domicile du défunt.

Des citoyens et des artistes ont afflué au domicile du défunt Rabah Driassa dès l’annonce de sa mort ce vendredi matin pour présenter leurs condoléances, affirmant que l’Algérie aura perdu avec son départ une de ses grandes figures artistiques qui a de tout temps honoré l’Algérie dans les manifestations au niveau national et international.

Très peiné par le décès de son grand-père, son petit-fils, Rabah Driassa (qui porte son prénom) a fait savoir que le défunt Rabah Driassa parent était en excellente santé et que la nouvelle de sa mort a terrassé toute la famille. “L’amour des gens et leur soutien en cette douloureuse épreuve a pu consoler un tant soit peu la peine de la famille”, a-t-il dit.

L’artiste Rabah Driassa, s’est éteint ce vendredi matin à son domicile situé au Boulevard Larbi Tebessi au centre-ville de Blida. Le défunt sera inhumé cet après-midi au cimetière de Sidi Halou au centre-ville de Blida.

Né le 1er juillet 1934 à Blida, hadj Rabah Driassa a entamé sa carrière artistique en 1953 et s’est spécialisé dans le chant et la composition.

Il était connu pour son interprétation du folklore bédouin authentique, et il a gagné l’amour et le respect des fans en Algérie et dans le monde arabe.

Le défunt a laissé un riche répertoire composé de plus de 100 chansons reprises par des artistes algériens et arabes, dont les plus célèbres sont “Yahyaou Ouled Beladi”, “Ya Mohamed Habib Allah”, “El Moumarida”, “Nedjma Kotbiya” et “Ya Al-Awama”.

 

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