La spéculation : Un mal algérien qui a la peau dure

Cependant, ces mesures devraient suffire largement sans cette « éternelle et dangereuse intrusion de spéculateurs qui sont à l’affût de chaque augmentation des prix à l’international pour procéder à des stockages de grande ampleur pour assécher le marché de certains produits alimentaires et provoquer des hausses vertigineuses des prix », alertent ces observateurs, qualifiant ces spéculateurs de « horde criminelle qui agit depuis des décennies ».

Selon la même source, la « spéculation à l’algérienne a la peau dure et est unique au monde ».

Cette spéculation « a pourri le quotidien des Algériens des années durant, en exploitant à fond et sans vergogne les failles d’un Etat spectateur, voire complice par moments », estime-t-on.

« Ce sont de grands prédateurs sans foi ni loi qui ont profité de l’absence de lois répressives pour entretenir la confusion entre économie de marché et économie de bazar, propre à une certaine idéologie », analyse la même source.

Les dernières mesures prises par l’Etat algérien pour éradiquer ce mal, sont « un premier pas pour venir à bout de ces mains invisibles qui essayent de tordre le cou au citoyen algérien », selon les mêmes observateurs.

 

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