Mardi dernier, l’organisation nationale des retraités affiliée à la caisse nationale des pensions a publié une pétition officielle adressé aux hautes autorités du pays, à sa tête le président de la république, afin d’exiger l’équité au profit de cette catégorie, sur fond de ce qu’il a qualifié d’évolution liés au dossier de pension et aux dernières augmentations.
L’organisation a indiqué que les récentes augmentations des pensions étaient jugées assez faibles pour ceux dont le seuil dépasse les 20.000 DA. Ce qui indique qu’elles – selon leur estimation – ne répondaient pas aux attentes des retraités, ce qui a provoqué un mécontentement général.
L’organisation a exprimé sa surprise devant ce niveau d’augmentation, considérant qu’elle ne correspond pas aux déclarations officielles précédentes, promettant une amélioration du pouvoir d’achat des retraités et de travailler à une révision périodique de leurs pensions.
Selon la pétition, cette démarche vise à obtenir une compréhension de la part des autorités, visant à améliorer les conditions de vie des retraités et à maintenir leur pouvoir d’achat.
La pétition comprenait plusieurs exigences fondamentales, notamment en activant les augmentations exceptionnelles déclarées pour les retraités et en veillant à leur pleine application, ainsi qu’un examen du taux d’évaluation annuel des pensions en fonction de la réalité économique et du niveau d’inflation.
L’organisation a également appelé à rétablir la réévaluation de mai 2025, en plus de la demande d’exonération complète de l’impôt sur le revenu brut.
Les exigences comprenaient également le calcul de la période de service national dans les années de service, tel qu’il était approuvé dans le calcul de la retraite relative, ainsi que la nécessité d’une loi fondamentale pour les retraités qui définit de façon complète et claire leurs droits et privilèges.
L’organisation a également demandé la création d’un organisme indépendant, se consacrant aux affaires des retraités, séparant ce dossier du ministère du travail, des opérations et de la sécurité sociale.
R.C
