Le ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, Abdelkader Djelaloui, a présidé, jeudi 13 août 2026, une réunion de coordination consacrée au suivi et à l’évaluation de l’état d’avancement des opérations de diagnostic du réseau routier à travers le territoire national.
Tenue au siège du ministère, la réunion a notamment porté sur les différents tronçons du réseau routier, en particulier ceux qui n’ont pas encore fait l’objet d’une expertise technique.
Cette rencontre intervient dans le prolongement de la réunion tenue le 4 août dernier par visioconférence avec les directeurs des travaux publics des wilayas, consacrée à l’examen de l’état de maintenance du réseau routier et autoroutier national ainsi qu’au suivi de la mise en œuvre des orientations données dans ce cadre.
Des cadres centraux du ministère ainsi que des représentants de l’Algérienne des Autoroutes ont pris part à cette rencontre.
Un diagnostic technique pour identifier les priorités
Les travaux ont débuté par une présentation détaillée de la situation des réseaux routiers national et de wilayas, ainsi que du réseau autoroutier. Le diagnostic a porté notamment sur l’état technique des différents tronçons, les points nécessitant des interventions et la situation des ouvrages d’art.
Les participants ont également examiné l’avancement des expertises techniques réalisées sur plusieurs tronçons et ouvrages, ainsi que les résultats obtenus. Ces données doivent permettre d’identifier avec précision les causes des dégradations constatées et de déterminer les interventions prioritaires.
À l’issue des présentations et des échanges, le ministre a donné une série d’instructions visant à renforcer le diagnostic, la maintenance et la capacité d’intervention des services concernés.
Les « points noirs » au cœur des priorités
Le ministre a notamment ordonné le lancement des expertises techniques concernant les tronçons restants identifiés comme points noirs, conformément à un ordre de priorité établi selon leur niveau de dégradation.
L’objectif est de déterminer les causes des dégradations et de définir les solutions techniques appropriées pour assurer une prise en charge durable des infrastructures concernées.
Il a également insisté sur la poursuite du traitement des tronçons classés comme points noirs, ainsi que sur le suivi périodique des différents ouvrages d’art, afin de préserver leur état, leur sécurité et leur durabilité.
Par ailleurs, les instructions portent sur l’achèvement des opérations de maintenance actuellement engagées sur les réseaux routier et autoroutier, avec un renforcement de l’entretien périodique.
Le ministre a également appelé à améliorer la disponibilité des équipements d’intervention, des parcs matériels et des centres de maintenance, afin de garantir une intervention plus rapide et plus efficace en cas de dégradation ou d’incident.
Enfin, Abdelkader Djelaloui a demandé l’achèvement des expertises dans les meilleurs délais et la mise en œuvre effective des recommandations qui en découleront, avec une prise en charge immédiate des tronçons et ouvrages d’art nécessitant une intervention.
Cette réunion traduit la volonté des pouvoirs publics de renforcer la surveillance du réseau routier national et de privilégier une maintenance préventive et techniquement fondée, afin d’améliorer la sécurité des usagers et la durabilité des infrastructures.
S.F
