ALGER – Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Ait Messaoudene, a reçu, au siège du ministère, l’ambassadrice de la République italienne en Algérie, Mme Alessandra Schiavo, en présence de membres de l’Association scientifique internationale italo-arabe des sciences médicales et chirurgicales ainsi que des cadres de l’administration centrale, a indiqué lundi un communiqué du ministère.
Cette rencontre a constitué une occasion pour passer en revue « l’état et les perspectives de la coopération bilatérale », les deux parties ayant salué « le niveau des relations algéro-italiennes, marquées par leur caractère particulier et leur profondeur historique », lesquelles se sont considérablement renforcées au cours des dernières années, à la lumière de « la dynamique économique que connaît l’Algérie dans différents secteurs, notamment celui de la santé », a précisé la même source.
A cette occasion, le ministre a présenté les principales réformes et projets engagés dans le secteur de la santé, visant à « moderniser le système national de santé, améliorer la qualité des prestations sanitaires et garantir le principe d’équité dans l’accès aux soins et à la prise en charge médicale à travers les différentes régions du pays ».
Dans le même contexte, il a également évoqué « le projet du Centre de référence des maladies tropicales de Tamanrasset, qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale visant à renforcer les capacités nationales en matière de surveillance sanitaire, de veille et d’alerte de haut niveau, afin de permettre une réponse rapide et efficace aux différents défis sanitaires potentiels »,
Le ministre a souligné « l’importance de ce projet dans le renforcement de la sécurité sanitaire nationale et régionale ainsi que dans la consécration de la place centrale de l’Algérie dans les domaines de la prévention et de la surveillance sanitaire ».
De son côté, l’ambassadrice italienne s’est félicitée du « niveau des relations bilatérales unissant les deux pays », affirmant que la coopération dans le domaine de la santé constitue « l’un des axes prometteurs nécessitant davantage de coordination et d’échanges d’expertises ».
Elle a réaffirmé la volonté de l’Italie « d’élargir les domaines de coopération dans les spécialités médicales, afin de renforcer les échanges de compétences et servir les intérêts des systèmes de santé des deux pays ».
